vendredi 11 septembre 2009

Une délégation éthiopienne en visite à Villeurbanne


Un drapeau éthiopien flotte, depuis jeudi, sur chacune des façades de l'hôtel de ville en l'honneur des hôtes de la cité. Du 10 au 17 septembre, la ville accueille une délégation de Dire Dawa, deuxième ville d'Ethiopie, avec laquelle la municipalité a signé sur place, le 14 janvier dernier, un accord de coopération décentralisée. Parmi les hôtes de la cité figurent le maire de Dire Dawa, Adem Farah Ibrahim et son épouse, un adjoint et des représentants de son administration, ainsi que Soufian Nouh Omar, représentant de l'association France-Ethiopie à Dire Dawa.

Celle-ci, en collaboration étroite avec son homologue française - que préside Shoki Ali Saïd - avait déjà préparé de longue date cette coopération qui se traduit aussi bien en aides matérielles qu'en aides à la formation. Reçus par le maire dès leur arrivée, jeudi soir, en présence de Samia Belaziz et Gilbert-Luc Devinaz, adjoints, les membres de la délégation ont pris connaissance du programme préparé à leur intention.


ARTICLE PUBLIER PAR LE PROGRE DE VILLEURBANNE
la photo Mme DanielDevinaz

mercredi 26 août 2009

UN GRRAND MONSIEUR Le sénateur américain Ted Kennedy est mort


Le sénateur démocrate américain Edward "Ted" Kennedy, ténor de la vie politique aux Etats-Unis et dernier patriarche de la dynastie Kennedy, atteint d'une tumeur au cerveau, est décédé mardi soir à l'âge de 77 ans, a annoncé mercredi sa famille.

"Edward M. Kennedy -- le mari, le père, le grand-père, le frère et l'oncle que nous aimions tant -- est mort tard mardi soir chez lui à Hyannis Port", son fief dans l'Etat du Massachusetts (nord-est), a déclaré la famille Kennedy dans un communiqué.

"Nous avons perdu le centre irremplaçable de notre famille et une lumière joyeuse dans nos vies mais sa foi, son optimisme et sa persévérance resteront à jamais dans nos coeurs", ajoute le texte. "Il aimait son pays et a voué sa vie à le servir", affirme encore la famille en soulignant son "combat infatigable" pour la justice sociale et contre la pauvreté.

Les hommages de leaders politiques américains et dans le monde ont aussitôt afflué.

Se disant le "coeur brisé", le président américain Barack Obama a déclaré qu'"un chapitre important de notre histoire s'est clos". "Notre pays a perdu un grand leader qui a relevé le flambeau de ses frères tombés, pour devenir le plus grand sénateur américain de notre temps", a-t-il dit depuis Martha's Vineyard (nord-est), où il est en vacances.

Le leader de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid, a exprimé sa tristesse face à la disparition de "notre patriarche", tandis que Nancy Reagan, l'épouse de l'ex-président conservateur Ronald Reagan, soulignait que son mari "et Ted avaient toujours su trouver un terrain d'entente et ils avaient beaucoup de respect l'un pour l'autre".

A l'étranger, le Premier ministre britannique Gordon Brown a notamment estimé qu'il serait regretté sur "chaque continent", tandis que son homologue irlandais Brian Cowen jugeait que son pays avait "perdu un véritable ami".

Surnommé de "lion de gauche", Ted Kennedy avait fait de la santé et de l'éducation ses deux grands chevaux de bataille et présidait la commission de la Santé au Sénat. Son décès intervient en pleine bataille pour réformer le système de l'assurance maladie aux Etats-Unis.

A la fin de sa vie, il s'était attiré l'admiration de tous dans le combat sans trêve qu'il a mené contre le cancer qui l'a finalement emporté.

Il y a deux semaines seulement, le 11 août, la soeur de Ted, Eunice Kennedy Shriver, était décédée à l'âge de 88 ans. Mais gravement malade, le sénateur, communément appelé "Teddy", n'avait pu assister aux funérailles.

Le sénateur, élu pour la première fois en 1962, avait été opéré en juin pour une tumeur au cerveau, diagnostiquée en mai 2008.

Né le 22 février 1932 à Boston (nord-est), benjamin des neuf enfants de Joseph et de Rosa Kennedy, catholiques d'origine irlandaise, il a représenté le Massachusetts au Sénat des Etats-Unis sans interruption depuis son élection en 1962, dans les rangs démocrates, au siège laissé vacant par son frère John, devenu président.

Juriste, diplômé de l'Université de Harvard et de l'Ecole de droit de l'Université de Virginie, Ted Kennedy était resté dans l'ombre politique de ses frères aînés jusqu'à l'assassinat de Robert, en juin 1968, durant la campagne présidentielle, pour devenir ensuite peu à peu une icône de la gauche américaine.

Connu pour son tempérament de bon vivant, il personnifiait aussi l'opulence et l'élitisme. Au point, selon ses détracteurs, que les scandales de sa vie privée lui auront coûté l'accession aux plus hautes fonctions. Il n'a ainsi jamais obtenu l'investiture de son parti pour l'élection présidentielle.

Mais il a aussi souffert des nombreuses tragédies qui ont frappé le "clan", dont les assassinats successifs de ses deux frères, le président John Fitzgerald Kennedy en 1963, et en 1968 de Robert, ancien ministre de la Justice, alors candidat à la Maison Blanche. Un autre frère, Joe, pilote, est décédé durant la Seconde guerre mondiale

jeudi 20 août 2009

Kenenisa Bekele ET Le roi Bekele


L'Ethiopien a remporté le 10.000m lundi soir à Berlin, son 4e titre consécutif sur la distance, égalant ainsi le record de son compatriote Haile Gebreselassie


BERLIN Egalement triple champion olympique, Kenenisa Bekele, 27 ans, a précédé, en 26 min 46 sec 31/100, l'Erythréen Zersenay Tadese (26:50.12), qui a longtemps mené, et le Kényan Moses Masai (26:57.39).

Gebreselassie, désormais détenteur du record du monde du marathon, avait triomphé sur la piste en 1993, 1995, 1997 et 1999. Le Kényan Charles Kamarhi avait assuré l'intérim en 2001 à Edmonton (Canada), où Gebreselassie, vieillissant, avait pris la 3e place.

L'Ethiopie, meurtrie par la défaite samedi au 10.000 m dames, en raison de l'absence de la reine Tirunesh Dibaba, a retrouvé son empereur du demi-fond, qui a attendu le dernier tour pour décrocher Tadese.

Double champion du monde du semi-marathon, Tadese a donné à l'Erythrée son premier podium aux Mondiaux. Masai, médaillé de bronze, est le frère de Linet, victorieuse chez les dames il y a deux jours.

mercredi 29 juillet 2009

Un hommage sincère à notre Ambassadeur d’Ethiopie en France



Je tiens à rendre un hommage au travail et à l’humanité de son excellence Madame l’Ambassadeur Tadelech Hailé Mickaël qui a quitté ses fonctions et la France en juillet 2009.

Madame Hailé Mickaël a fait un travail remarquable depuis son arrivée en France en avril 2006.
Très vite, elle s’est intéressé aux projets de l’association France Ethiopie dans la région lyonnaise et elle a fait plusieurs fois le déplacement à Lyon et Villeurbanne pour soutenir les actions.

Je retiendrai à titre personnel plusieurs événements et échanges marquants avec son excellence.
En juillet 2007, elle a participé avec force et sincérité aux Dialogues en humanité au Parc de la Tête d’Or. Le témoignage de sa vie, raconté avec humilité et simplicité, a ému les personnes présentes pour l’écouter.
Sa participation et son soutien au festival « Couleurs d’Ethiopie 2000 » au début 2008, son intervention à la conférence sur les femmes engagées le 7 mars 2009, m’a beaucoup touché.
Et puis, Tadelech reste une femme et une mère, attachée aux valeurs de la famille. Elle n’a pas oublié les prénoms de mes enfants et leur portait à chaque rencontre une grande affection.

Je vous remercie, votre excellence, et vous souhaite de poursuivre vos combats dans vos nouvelles fonctions.

mardi 21 juillet 2009

Une magnifique ambiance aux Nuits de Fourvière Samedi 18 juillet 2009





Samedi 18 juillet, trois très grands artistes éthiopiens qui ont façonné le son de l’Éthiopie ont enflammé la foule venue nombreuse aux Nuits de Fourvière.
Mahmoud Ahmed , Alèmayèhu Eshèté et Gétatchèw Mèkurya ont su mettre une ambiance de fête autour des grands classiques de la musique contemporaire éthiopienne. Ils étaient accompagnés par le groupe Badume.
La voix brûlante et mélancolique du bluesman Mahmoud Ahmed est aujourd’hui célébrée comme l’une des plus belles de notre planète. Alèmayèhu Eshèté, le « James Brown éthiopien », est un artiste mythique à la présence scénique irrésistible. Quant à Gétatchèw Mèkurya, il est un géant du saxophone, au jeu à la personnalité impétueuse et flamboyante.

Peu avant dans l’après-midi, une rencontre a eu lieu avec Son excellence Madame l’Ambassadeur d’Éthiopie en France, venue spécialement pour l’événement.
Mme Tadelech Hailé Mickael s’est même prêtée au jeu puisqu’en véritable fan, elle a demandé une dédicace aux artistes.

MERCI

vendredi 17 juillet 2009

Nuit destination Afrique


Ethiopiques
Mahmoud Ahmed - Alèmayèhu Eshèté - Gétatchèw Mèkurya
Aldo Romano, Louis Sclavis, Henri Texier

Un voyage en Afrique qui débutera entre jazz et images avec un trio de rêve, rejoint par le photographe Guy Le Querrec. Destination finale : l’Éthiopie, représentée par trois génies de l’âge d’or d’une contrée musicale fascinante et méconnue.

Dans les années 1960 et 70, marquées par le déclin du règne impérial et l’avènement d’une violente dictature militaire, les groupes de soul, les combos et les big bands sont l’espoir vibrant de l’Éthiopie. Défiant la censure, souvent contraints à l’exil, les musiciens éthiopiens ont gravé sur vinyls et cassettes des monuments jazz et funk, des sommets précurseurs de l’afro beat. Ces épopées musicales ont été révélées au monde par un français, Francis Falceto, inventeur d’une collection de disques baptisée Ethiopiques.

Pour la première fois en France, ce concert réunit trois des plus grands artistes immortalisés par Ethiopiques et qui ont façonné le son de leur pays, accompagnés par le groupe Badume.
La voix brûlante et mélancolique du bluesman Mahmoud Ahmed est aujourd’hui célébrée comme l’une des plus belles de notre planète. Alèmayèhu Eshèté, le « James Brown éthiopien », est un artiste mythique à la présence scénique irrésistible. Quant à Gétatchèw Mèkurya, il est un géant du saxophone, au jeu à la personnalité impétueuse et flamboyante.

Les périples africains des jazzmen Aldo Romano, Louis Sclavis et Henri Texier ont débuté voilà vingt ans, à l’initiative du photographe Guy Le Querrec. Ce compagnonnage a donné naissance à un sublime triptyque discographique : Carnets de routes, Suite africaine, African Flashback. Trois voyages sonores dans lesquels Guy Le Querrec, photographe du jazz par excellence, est membre à part entière de ce trio. Parcourant l’Afrique d’ouest en est avec les musiciens, le photographe de l’agence Magnum y a gagné le surnom de « griot du trio ».

Cette réunion légendaire, née lors d’une première tournée en Afrique en 1990, se poursuit aujourd’hui à travers des concerts où Romano, Sclavis et Texier partagent la scène avec les photographies de Le Querrec. Dialoguant avec les images projetées, les musiciens revivent et réinterprètent ces voyages et donnent à entendre leur Afrique, avec lyrisme et invention.

jeudi 16 juillet 2009

Discours de Barack Obama à Accra au Ghana le 11 juillet 2009



Le discours prononcé le samedi 11 juillet 2009 à Accra par Obama peut être considéré comme un acte fondateur pour l’Afrique à condition que les Africains se saisissent de ce discours pour transformer leur destin, destin qui est entravé par des pratiques anti démocratiques, les conflits, la corruption, la mauvaise gouvernance et l’absence de vision politique de la plupart des dirigeants africains qui se contentent de tendre la main, de recevoir l’aide publique au développement, de faire prospérer leur patrimoine personnel aux dépends de leurs pays et de leurs populations.

Le discours d’Obama peut être articulé autour de quatre points essentiels que sont la responsabilité des Africains, l’Afrique dans le monde, la bonne gouvernance et la problématique de l’aide au développement. Sur ces quatre grands thèmes le discours d’Obama est clair, sans émotion et diablement rationnel en fonction de ce que doivent être les Africains dans le monde de demain. Les Africains qui sont habitués à être caressés dans le sens du poil en sont pour leurs frais avec Obama qui n’hésite pas à leur parler en tant qu’Africain ; Obama a rappelé dans son discours que son grand père était cuisinier pour les Britanniques au Kenya et que son père a grandi en élevant des chèvres dans un petit village avant d’aller aux Etats Unis.



Le choix du Ghana est un choix explicite et volontaire. Le Ghana a été toujours le fer de lance dans la mise en place du panafricanisme à travers ses divers dirigeants comme Kwame Nkrumah. De plus, dans sa version moderne le Ghana a montré à la face du monde que l’alternance politique était tout à fait possible en Afrique, signifiant ainsi que l’avenir de l’Afrique est entre les mains des Africains ; l’Afrique est riche d’une histoire que les Africains se doivent de revisiter, ce qui favorise l’estime de soi et qui permet de forger une identité dans un monde concurrentiel hyper développé.

Le problème actuel de l’Afrique est que l’espoir des générations nées du panafricanisme a cédé le pas au cynisme et souvent au désespoir des générations actuelles. Certes la carte coloniale a favorisé les problèmes actuels et la naissance des conflits, mais la raison tient aussi essentiellement au fait que les Africains eux-mêmes ne sont pas capables de se construire une identité propre autre que celle que l’Occident a bien voulu leur accorder et dont ils se satisfont en essayant pour les dirigeants de conserver le pouvoir. De ce commentaire que l’on peut faire du discours d’Obama, essayons de voir comment il construit les quatre thèmes évoqués en amont des remarques que nous avons faites.
Obama dit aux Africains qu’il possible de vaincre la maladie, de changer fondamentalement les choses à condition de faire des efforts et d’inscrire ces efforts dans le temps. L’Amérique sera aux côtés de l’Afrique en tant que partenaire et en tant qu’amie. Le discours d’Obama est clair. Il change avec ce que l’on a l’habitude d’entendre avec la Françafrique qui souvent diffuse le message de pitié en direction des pays africains. Même si le Commonwealth a un discours un peu différent, le fond reste le même et les pays africains s’accommodent assez bien du statut de victime dont les effets se prolongent auprès des populations vivant en Afrique mais aussi auprès de la diaspora surtout française qui a beaucoup de mal à s’organiser.

L'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, elle a besoin d'institutions fortes
Obama met l’accent sur l’organisation et sur la méthode. La réflexion est lancée : que les pays africains en fonction de leur identité à retrouver organisent les conditions de la mise en œuvre de l’organisation et de la méthode. Pour Obama, s’il est important de se libérer du contrôle d’autres nations, il est encore plus important de construire sa propre nation. D’un point de vue méthodique, Obama récuse les coups d’Etat et les changements de constitution opportunistes des dirigeants pour rester au pouvoir. L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin d’institutions fortes.
L’Afrique ne peut se développer seule. Elle a besoin de nombreux partenaires. Obama propose à l’Afrique de soutenir un développement qui apporte des opportunités au plus grand nombre, mais il introduit de nombreuses conditions. Si l’Amérique est prête à aider l’Afrique, Obama exige que son administration accorde plus d’attention à la corruption, aux conditions de formation et d’exercice d’une activité économique sans avoir à payer un bakchich. Pour étayer ces propos, Obama prend appui sur la réussite des Africains aux Etats Unis. Pour Obama, les Africains vivant aux Etats Unis se portent bien, ils ont le talent et l’esprit d’entreprise. Pourquoi ces Africains réussissent-ils mieux aux Etats Unis que dans leurs propres pays alors que le continent est riche en ressources naturelles ?

Pour Obama, si les matières premières et le pétrole procurent des opportunités, encore faut-il que les revenus provenant de la vente des ces produits soient investis dans les pays d’origine pour favoriser les infrastructures de base, développer une force de travail compétente et créer de l’espace pour les petites et moyennes entreprises qui favorisent l’emploi. Pour Obama, les Africains doivent être capables de se prendre en charge en développant l’agriculture grâce à une focalisation sur les nouvelles méthodes et technologiques pour les agriculteurs locaux qui favorisent la sécurité alimentaire.

L’aide n’est pas une fin en soi, l’objectif de l’assistance étrangère doit être de créer les conditions pour qu’elle ne soit plus nécessaire. Les Africains doivent être capables d’arriver à une situation d’autosuffisance alimentaire qui leur permettra d’exporter de la nourriture dans les autres pays et gagner de l’argent. Oui les Africains peuvent le faire.


La bonne gouvernance

Pour réussir, les Africains doivent être capables de créer les conditions d’une bonne gouvernance institutionnelle. Cette gouvernance doit courageusement prendre en compte toutes les identités, tribales, ethniques, religieuses et nationales en essayant de construire un mode de gestion qui mette l’accent sur le respect de la valeur humaine, sur la dignité de chacun, sur la volonté de lutter contre la corruption et de réfléchir sur une dépendance trop forte par rapport aux matières premières et minérales.

La bonne gouvernance permet d’accélérer la prospérité à travers les partenariats public/privé qui mettent des investissements dans de meilleures routes, dans l’électricité, dans le renforcement des capacités à la formation des entrepreneurs, des services financiers qui ne s’arrêtent pas aux villes mais doivent s’étendre aux zones pauvres et rurales. Il faut que l’Afrique réfléchisse que les nouvelles technologies d’avenir capables de développer l’énergie solaire, l’énergie bio thermique et les biocarburants. C’est l’enjeu fondamental qui est donné à l’Africain du 21ème siècle.


L’aide au développement

Pour Obama, l’aide au développement telle que la conçoivent les Africains n’est pas le point de référence ultime. L’Afrique, tout en travaillant avec les grands pays partenaires dont les Etats Unis, doit mettre en place les conditions de son propre développement. Après la victoire politique des indépendances, l’Afrique doit absolument savoir que les opportunités de responsabilité, de bonne gouvernance et la place de l’Afrique dans le monde ne viendront pas d’ailleurs mais des décisions que les Africains prendront, de ce que les Africains feront et de la capacité de faire naître l’espoir pour leurs peuples. Le triomphe de la justice est un élément fondamental dans cette œuvre monumentale. Dans ce triomphe de la justice, la jeunesse doit prendre toute sa place en interpellant en permanence les leaders responsables, en utilisant toute son énergie et toute son instruction pour créer de nouvelles richesses et pour construire de nouvelles connexions