jeudi 30 avril 2009

Éthiopie en bonne voie sur la protection des droits humains: Soyata Maiga (28 avril 2009

Rapporteur spécial des droits de la femme en Afrique Soyata Maiga a déclaré l'Éthiopie est sur la bonne voie dans la protection des droits humains.

Le Rapporteur spécial a dit elle a vu en encourageant les activités entreprises pour protéger les droits de l'homme en Ethiopie.

Soyata Maiga a fait la déclaration, le lundi 27 avril 2009 à l'occasion de la conclusion de sa visite de cinq jours en Éthiopie.

Le Rapporteur spécial a dit qu'elle l'a fait observer que le pays du droit de la famille a été modifié alors que des mesures sont prises pour respecter les droits des femmes en Éthiopie.

La pauvreté et les pratiques traditionnelles nuisibles existent en Éthiopie comme ils le font dans d'autres pays africains.

Le Rapporteur spécial a dit elle a fait remarquer l'engagement des dirigeants à protéger les droits des femmes.

Activités menées par les pays à renforcer les capacités des femmes et de créer des emplois qui leur sont exemplaires à d'autres pays.

Le Rapporteur spécial a eu des discussions avec les chefs religieux sur les questions relatives à la protection des droits de la femme au cours de sa visite.

Elle a dit que les institutions religieuses ont contribué à part les efforts visant à protéger les droits des femmes.

Soyata Maiga a déclaré l'Éthiopie participe activement à des réunions sur les droits de l'homme africain. En général, le pays a entrepris d'encourager les activités dans la protection des droits humains.

Elle a déclaré que le gouvernement, les ONG et le public devraient entreprendre des activités intégrées pour renforcer les programmes mis en place pour protéger les droits des femmes.

La coopération des Etats africains à travailler en collaboration avec la Commission africaine des droits de l'homme devrait être renforcée, at-elle dit.

dimanche 26 avril 2009

Éradiquer la maladie grâce à la moustiquaire, plaident les ONG


Le paludisme, qui fait un million de morts par an, ne pourra être éradiqué sans une meilleure utilisation des moustiquaires, estime la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) dans un rapport publié mardi.

"Le paludisme ne pourra être éradiqué que si la distribution de moustiquaires s'accompagne d'efforts intensifs et prolongés en matière d'éducation des populations", explique la Fédération dans un communiqué.

Le paludisme, maladie qui se transmet par les moustiques, tue 1 million de personnes par an, malgré le fait que "la distribution des moustiquaires imprégnées d'insecticide a été multipliée par dix en Afrique subsaharienne" depuis 2002, rappelle-t-elle.

Afin de renforcer l'efficacité des moustiquaires, elle préconise de combiner leur distribution "à un travail intensif avec les populations touchées" afin de les former "aux méthodes de prévention et au bon usage des moustiquaires".

L'efficacité augmente ainsi de 10% à 23% quand les familles ayant reçu une moustiquaire ont été formées à une bonne utilisation de ces dernières, souligne le rapport intitulé "La bonne formule pour vaincre le paludisme".

Selon la Fédération, les moustiquaires ont malgré tout permis d'éviter 289.000 décès depuis 2002, tout en protégeant environ 17,5 millions de personnes contre le paludisme.

La maladie menace potentiellement 3,3 milliards d'individus dans les zones à risque, soit la moitié de la population mondiale, selon l'ONU.

dimanche 12 avril 2009

Rama Yade attendue vendredi à Addis-Abeba


La secrétaire d'Etat française chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'Homme, Rama Yade, entame vendredi une visite de travail de 48 heures en Ethiopie, a annoncé, jeudi à Paris, le porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères, Frédéric Desagneaux.

S'exprimant lors d'un point de presse, M. Desagneaux a précisé que Mme Yade aura avec le Premier ministre éthiopien, Melès Zenawi, un entretien portant sur la démocratie et les droits de l'Homme en Ethiopie, ainsi que la stabilité dans la Corne de l'Afrique.

"A Addis-Abeba, siège de l'Union africaine, la secrétaire d'Etat rencontrera également Jean Ping, président de la Commission de l'UA. Elle abordera avec lui la question du respect des droits de l'Homme et la lutte contre l'impunité, ainsi que les enjeux liés à la paix et à la sécurité en Afrique", a-t-il indiqué.

L'Ethiopie est le premier pays africain d'origine des enfants adoptés en France, en 2008, selon le ministère français des Affaires étrangères.

"La secrétaire d'Etat française fera également le point sur le dispositif d'adoption internationale [en Ethiopie] (…). Elle examinera avec les autorités éthiopiennes les moyens de renforcer la coopération française en matière de protection de l'enfance privée de famille", a poursuivi le porte-parole adjoint du Quai d'Orsay.

Il a, par ailleurs, précisé que Mme Yade visitera plusieurs structures et ONG qui œuvrent en faveur des femmes éthiopiennes dont l'hôpital de référence Hamlin spécialisé dans la prise en charge des femmes fistuleuses.

Le programme du séjour de la secrétaire d'Etat française aux Droits de l'Homme prévoit également une visite dans un centre éducatif pour des jeunes filles des rues.

mardi 7 avril 2009

L’Ethiopie aux nuits de Fourviére

Nuit destination Afrique : Samedi 18 juillet / 21h Lieu : Grand Théâtre de Fourviére. LYON

Ethiopiques Mahmoud Ahmed - Alèmayèhu Eshèté - Gétatchèw Mèkurya Aldo Romano, Louis Sclavis, Henri Texier

Un voyage en Afrique qui débutera entre jazz et images avec un trio de rêve, rejoint par le photographe Guy Le Querrec. Destination finale : l’Éthiopie, représentée par trois génies de l’âge d’or d’une contrée musicale fascinante et méconnue.

Dans les années 1960 et 70, marquées par le déclin du règne impérial et l’avènement d’une violente dictature militaire, les groupes de soul, les combos et les big bands sont l’espoir vibrant de l’Éthiopie. Défiant la censure, souvent contraints à l’exil, les musiciens éthiopiens ont gravé sur vinyls et cassettes des monuments jazz et funk, des sommets précurseurs de l’afro beat. Ces épopées musicales ont été révélées au monde par un français, Francis Falceto, inventeur d’une collection de disques baptisée Ethiopiques.

Pour la première fois en France, ce concert réunit trois des plus grands artistes immortalisés par Ethiopiques et qui ont façonné le son de leur pays, accompagnés par le groupe Badume. La voix brûlante et mélancolique du bluesman Mahmoud Ahmed est aujourd’hui célébrée comme l’une des plus belles de notre planète. Alèmayèhu Eshèté, le « James Brown éthiopien », est un artiste mythique à la présence scénique irrésistible. Quant à Gétatchèw Mèkurya, il est un géant du saxophone, au jeu à la personnalité impétueuse et flamboyante.

Les périples africains des jazzmen Aldo Romano, Louis Sclavis et Henri Texier ont débuté voilà vingt ans, à l’initiative du photographe Guy Le Querrec. Ce compagnonnage a donné naissance à un sublime triptyque discographique : Carnets de routes, Suite africaine, African Flashback. Trois voyages sonores dans lesquels Guy Le Querrec, photographe du jazz par excellence, est membre à part entière de ce trio. Parcourant l’Afrique d’ouest en est avec les musiciens, le photographe de l’agence Magnum y a gagné le surnom de « griot du trio ».

Cette réunion légendaire, née lors d’une première tournée en Afrique en 1990, se poursuit aujourd’hui à travers des concerts où Romano, Sclavis et Texier partagent la scène avec les photographies de Le Querrec. Dialoguant avec les images projetées, les musiciens revivent et réinterprètent ces voyages et donnent à entendre leur Afrique, avec lyrisme et invention.

toutes les infos sur www.nuitsdefourviere.fr/

mardi 24 mars 2009

Nuit destination Afrique - Ethiopiques

Ethiopiques
Mahmoud Ahmed - Alèmayèhu Eshèté - Gétatchèw Mèkurya
Aldo Romano, Louis Sclavis, Henri Texier
Un voyage en Afrique qui débutera entre jazz et images avec un trio de rêve, rejoint par le photographe Guy Le Querrec. Destination finale : l’Éthiopie, représentée par trois génies de l’âge d’or d’une contrée musicale fascinante et méconnue.
Dans les années 1960 et 70, marquées par le déclin du règne impérial et l’avènement d’une violente dictature militaire, les groupes de soul, les combos et les big bands sont l’espoir vibrant de l’Éthiopie. Défiant la censure, souvent contraints à l’exil, les musiciens éthiopiens ont gravé sur vinyls et cassettes des monuments jazz et funk, des sommets précurseurs de l’afro beat. Ces épopées musicales ont été révélées au monde par un français, Francis Falceto, inventeur d’une collection de disques baptisée Ethiopiques.
Pour la première fois en France, ce concert réunit trois des plus grands artistes immortalisés par Ethiopiques et qui ont façonné le son de leur pays, accompagnés par le groupe Badume.
La voix brûlante et mélancolique du bluesman Mahmoud Ahmed est aujourd’hui célébrée comme l’une des plus belles de notre planète. Alèmayèhu Eshèté, le « James Brown éthiopien », est un artiste mythique à la présence scénique irrésistible. Quant à Gétatchèw Mèkurya, il est un géant du saxophone, au jeu à la personnalité impétueuse et flamboyante.
Les périples africains des jazzmen Aldo Romano, Louis Sclavis et Henri Texier ont débuté voilà vingt ans, à l’initiative du photographe Guy Le Querrec. Ce compagnonnage a donné naissance à un sublime triptyque discographique : Carnets de routes, Suite africaine, African Flashback. Trois voyages sonores dans lesquels Guy Le Querrec, photographe du jazz par excellence, est membre à part entière de ce trio. Parcourant l’Afrique d’ouest en est avec les musiciens, le photographe de l’agence Magnum y a gagné le surnom de « griot du trio ».
Cette réunion légendaire, née lors d’une première tournée en Afrique en 1990, se poursuit aujourd’hui à travers des concerts où Romano, Sclavis et Texier partagent la scène avec les photographies de Le Querrec. Dialoguant avec les images projetées, les musiciens revivent et réinterprètent ces voyages et donnent à entendre leur Afrique, avec lyrisme et

dimanche 22 mars 2009

Johnnie Carson nommé secrétaire d'Etat adjoint aux Affaires africaines


Pour s’occuper des Affaires africaines, le président Obama a choisi un expert. Johnnie Carson, qui est afro-américain, a toujours eu une passion pour le continent. Il a commencé par être volontaire du Corps de la paix en Tanzanie avant d’entrer au département d’Etat. Sa carrière de diplomate l’amènera à servir dans six pays africains, dont trois en qualité d’ambassadeur : Kenya, Zimbabwe et Ouganda.

Le peu que l’on sait jusqu’à présent de la politique africaine que Johnnie Carson va mener au nom de la nouvelle administration a été exposé le mois dernier par Phil Carter, qui assurait l’intérim. Il a souligné la volonté de Washington de travailler en partenariat avec les Africains. « Avant les Etats-Unis travaillaient pour l’Afrique, nous voulons maintenant travailler avec », a-t-il dit.

Les quatre priorités sur lesquelles les Etats-Unis veulent se concentrer sont la sécurité - en fournissant aux pays africains la formation, l’équipement, la logistique nécessaires à leur stabilité, comme en République démocratique du Congo, au Libéria ou au Sud-Soudan -, la promotion de la démocratie, l’aide économique, qui ne diminuera pas en dépit de la crise (elle devrait être doublée d’ici à 2012, passant de 5 à 10 milliards de dollars), et enfin la continuation du programme de lutte contre le sida qui est considéré comme l’un des succès de George Bush.

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samedi 21 mars 2009

L’Ethiopie lance un projet de développement touristique de 63 millions de $




L’Ethiopie a lancé vendredi un grand projet touristique d’un coût de 63 millions de dollars dont l’objectif est de transformer des sites d’attraction touristique en centres communautaires de développement du tourisme durable.

Le ministre de la Culture et du Tourisme, Mohammed Dirir, a déclaré à la radio éthiopienne que le projet, qui va durer cinq ans, vise à faire rester les touristes le plus longtemps dans le pays tout en favorisant la conservation du riche patrimoine historique et culturel.

La Banque mondiale contribuera pour 23 millions de dollars sous forme de prêt tandis que le reste des fonds devrait être fourni par d’autres bailleurs, a déclaré M. Dirir.

Neuf sites potentiels ont déjà été identifiés, notamment Axoum, les églises rupestres de Lalibela, Addis Abeba, Afar Est, Dire Dawa, Sud Konso et Bale.

En dépit de ses nombreux sites d’attraction touristique, l’Ethiopie n’attire environ que 200 000 touristes chaque année