lundi 30 novembre 2009

L’association France Éthiopie Corne de l’Afrique PARTENAIRE FESTIVAL DES CULTURES AFRO ET METISSES


FESTIVAL DES CULTURES AFRO ET METISSES

BISSO-BESSE

Grande Conférence sur Aimé Césaire
Autour du Livre « Aimé Césaire ! Le legs »
d'Annick Thébia-Melsan
Intervenant : Kiflé BESEAT SELASSIE de l'UNESCO
Mercredi 2 décembre, 19h, Mairie du 7e Arrondissement, Salle des Mariages Place Jean Macé
la photo deMaxime Roccisano

dimanche 29 novembre 2009

CONCERT DU GROUPE VOCAL Alcédiana

CONCERT DU GROUPE VOCAL Alcédiana
Direction : Pierre PFISTER
DIMANCHE 13 DECEMBRE 2009
17h30 en l’église
Des Planches en Montagnes
Ce concert est la première manifestation organisée par l’antenne Jurassienne de l’Association ETHIOPIE Corne de l’AFRIQUE ...
La recette financera des actions humanitaires de l’association.
Ce concert est suivi d’un apéritif offert par Animations et Fêtes du village. VENEZ NOMBREUX!

lundi 23 novembre 2009

SUPER Susan Boyle : regardez son live au “Grand Journal

séquence a été enregistrée lundi, mais c’est vendredi soir que les téléspectateurs ont pu l’apprécier. Pomponnée, Susan Boyle s’est approchée du micro dans sa jolie robe de soirée et la magie a opéré. Accompagnée par un piano à queue et un ensemble de cordes, la diva écossaise s’est lancée sur la reprise du “Wild Horses” des Rolling Stones, que l’on retrouvera sur son album à paraître aujourd’hui. On vivait là un pur moment de grâce, comme lorsqu’elle interprétait “I Dreamed A Dream” dans l’émission “Britain’s Got Talent”. Étonnamment, Susan s’est ensuite laissé interviewer par Michel Denisot et son équipe, le temps d’une petite série de questions. Depuis un entretien TV aux Etats-Unis, la nouvelle super star ne souhaitait pas repasser sur le grill et refusait de s’exprimer. Pas franchement à l’aise dans cet exercice, elle s’est donc fait violence pour nous livrer quelques mots à propos de son succès et de sa notoriété soudaine. Moins timide que ce qu’on pouvait attendre et toujours souriante, Susan a ainsi expliqué que la folie qui l’a entourée suite à son énorme buzz sur YouTube (la vidéo de son passage à “Britain’s Got Talent” y a été vue plus de 280 000 000 fois) l’avait quelque peu effrayée : « J’ai eu peur, parce que je n’avais pas l’habitude de toutes ces choses.. Mais YouTube, c’est quoi ? C’est quoi ce tube ? Un tube de Smarties ? »Véritable héroïne d’un conte de fée, l’écossaise a également déclaré se sentir très humble « de voir qu’autant de personnes peuvent faire preuve d’autant d’amour » pour elle. Son plus grand souhait pour la suite est on ne peut plus simple : « Ce que je voudrais à l’avenir, c’est rendre les gens heureux, continuer d’être acceptée et surtout, que cela ne finisse pas ! »Voir Susan Boyle interpréter “Wild Horses” au “Grand Journal” de Canal + :






http://musique.portail.free.fr/actualites/22-11-2009/susan-boyle-regardez-son-live-au-grand-journal/

dimanche 22 novembre 2009

Obama passe une première étape-clé au Sénat pour la réforme de la santé

AFP - Le Sénat américain a voté samedi en faveur du lancement formel du débat sur la réforme historique du système de santé pour étendre sa couverture à plus de 30 millions d'Américains qui en sont dépourvus, une des grandes promesses électorales du président Barack Obama.
De ce vote de procédure dépendait le sort de ce projet de loi de 2.074 pages qui fait l'objet d'une bataille acharnée avec la minorité républicaine déterminée à y faire échec.
Les démocrates devaient obtenir 60 voix sur cent pour pouvoir entamer les débats prévus à partir du 30 novembre et voter ensuite sur un texte probablement amendé qui pourra être adopté à la majorité simple. Ces débats devraient durer trois semaines.
Aux 58 sénateurs démocrates se sont joints, comme attendu, deux sénateurs indépendants, dont Joseph Lieberman, pour atteindre le nombre requis de 60. 39 républicains ont voté contre, une sénateur républicain, George Voinovich de l'Ohio, n'a pas voté.
A l'issue du vote, le porte-parole de la Maison Blanche Robert Gibbs à déclaré que "le vote historique de cette nuit nous rapproche un peu plus de notre volonté de mettre fin aux abus des compagnies d'assurance, de réduire les coûts des soins médicaux, de garantir la stabilité et la sécurité de la couverture maladie à ceux qui en ont une et d'offrir une couverture de qualité à ceux qui n'en ont pas".
Les deux sénatrices démocrates qui étaient encore incertaines avaient finalement indiqué samedi qu'elles voteraient avec leur parti. Mary Landrieu (Louisiane, sud) et Blanche Lincoln (Arkansas, sud) avaient néanmoins indiqué qu'elles pourraient voter contre la loi lors de son vote formel, quand les démocrates n'auront plus besoin que d'une majorité simple.
Jeudi un autre démocrate hésitant, le sénateur Ben Nelson (Nebraska, centre) avait annoncé qu'il voterait avec son parti.
Les sièges de ces trois démocrates élus dans des Etats conservateurs sont menacés lors des prochaines élections en novembre 2010 et un vote en faveur du projet de réforme de santé pourrait leur être fatal électoralement.
Le texte prévoit notamment la mise en place d'une option publique de couverture santé pour faire concurrence aux groupes privés d'assurance.
Cette couverture médicale dont le coût est estimé à 848 milliards de dollars d'ici 2019 devrait permettre de faire des économies et de réduire ainsi le déficit budgétaire américain, de 130 milliards de dollars sur la même période.
L'adoption du projet de loi par le Sénat forcerait ce dernier et la Chambre des représentants, qui a adopté son propre texte sur la réforme le 7 novembre, à négocier un compromis.
Le Sénat et la Chambre devront ensuite voter ce texte de compromis avant de soumettre la loi à la signature du président Obama pour sa promulgation.
Les républicains s'efforcent de prolonger la bataille pour la réforme du système de santé jusqu'à l'année prochaine en espérant que la perspective des élections parlementaires de mi-mandat en novembre 2010 amènera les démocrates élus dans des Etats conservateurs à voter contre la réforme.
Le chef de la minorité républicaine Mitch McConnell a mis en garde samedi, à l'ouverture des débats au Sénat, contre l'adoption "de ce programme extrêmement coûteux à un moment où (...) nos créanciers internationaux, les Chinois, nous font la leçon sur notre dette".
Le leader de la majorité démocrate Harry Reid lui a rétorqué que les républicains avaient décidé de dépenser des milliards de dollars pour financer "une guerre non-nécessaire" en Irak sous l'ancien président George W. Bush.
La Maison Blanche avait lancé vendredi un nouvel appel aux sénateurs indécis, affirmant que le vote de la réforme du système de santé était "essentiel".
Les Etats-Unis sont le seul grand pays industrialisé démocratique à ne pas avoir d'assurance médicale universelle, laissant 36 millions d'Américains sans couverture.

vendredi 20 novembre 2009

Droits de l'enfant: Mandela et son épouse, "héros" de millions d'enfants

L'ancien président sud-africain Nelson Mandela et son épouse Graça Machel ont été élus "héros des droits de l'Enfant de la décennie" par plus de 7 millions d'enfants du monde entier, a annoncé vendredi l'organisation suédoise à l'origine de cette élection.
Exactement "7.136.222 enfants ont voté et ont élu Graça Machel et Nelson Mandela qui deviennent ainsi les premiers héros des droits de l?Enfant de la décennie", explique dans un communiqué la Fondation du Prix des enfants du monde pour le droit de l'enfant.
Cette distinction est décernée le jour du 20e anniversaire de la Convention internationale des droits de l?enfant de l?ONU.
Les actions de 13 personnes en faveur des droits de l'enfant ont été expliquées aux enfants de 53.000 écoles dans 101 pays.
"Machel est célébrée pour son long combat de 25 ans en faveur des droits des enfants défavorisés au Mozambique" et Mandela pour "son long combat en faveur de l?égalité des droits pour tous les enfants sud-africains, ce qui lui a coûté 27 ans de prison" et sa phrase "Les enfants d?Afrique sont le trésor le plus inestimable que l?Afrique possédera jamais", selon la Fondation.
"Il n?y a rien de plus précieux et de plus véritable que d?être aimé et apprécié par des enfants", réagissent Nelson Mandela et Graça Machel dans le communiqué.
"Encore trop d?enfants souffrent de la faim, de manque d?éducation, de maladies évitables, d?abus et de négligence. Tout en vous remerciant et en acceptant ce prix, nous renouvelons notre engagement (...) de faire encore plus afin d?assurer aux enfants un avenir digne de ce nom", ajoutent-ils.
Le montant total des prix est de 1,1 million de couronnes suédoises (107.000 euros), dont 500.000 couronnes iront à Graça Machel et à Nelson Mandela pour leurs activités en faveur des enfants défavorisés. Le reste sera distribué aux autres personnes nommées.
Les prix seront remis le 26 avril 2010 à Stockholm en présence de la reine Silvia de Suède.
© 2009 AFP

lundi 16 novembre 2009

Les dirigeants du G8, grands absents du sommet de la FAO sur la faim dans le monde


Une soixantaine de chefs d'État se penchent sur les moyens d'éradiquer la faim dans le monde à partir de ce lundi à Rome, à l'occasion d'un sommet organisé par la FAO. La quasi-totalité des dirigeants du G8 en seront absents.

AFP - Plus de 60 chefs d'Etat et de gouvernement se pencheront de lundi à mercredi sur l'"immense tragédie" du milliard d'humains souffrant de la faim, lors d'un sommet organisé par la FAO à Rome, où brilleront par leur absence la quasi-totalité des dirigeants du G8.
"Le combat contre la faim peut être remporté", a assuré le directeur de la FAO (Organisation pour l'Agriculture et l'Alimentation), Jacques Diouf, en appelant la planète à accroître la production agricole de 70% pour pouvoir nourrir plus de 9 milliards d'habitants d'ici 2050.
Alors que le seuil du milliard d'affamés a été franchi cette année, M. Diouf a appelé les Etats à prendre des "engagements concrets" à Rome, chiffrant à 44 milliards de dollars par an les investissements nécessaires dans l'agriculture contre 8 milliards actuellement.
Pour montrer qu'éradiquer la faim n'est pas une utopie, la FAO suggère de suivre les recettes de pays parvenus à réduire le nombre de personnes sous-alimentées depuis les années 90.
Dans un rapport intitulé "des pays qui vont à contre-courant", elle cite en particulier 16 pays dont l'Arménie, le Brésil, le Nigeria, le Vietnam, l'Algérie, le Malawi et la Turquie ayant réussi ou en bonne voie de diviser par deux la faim d'ici 2015.
A la clé de ces succès, la FAO cite un environnement favorable à la croissance, des investissements ciblés sur les populations rurales démunies et une planification à long terme.
Pour sensibiliser les opinions publiques, la FAO a lancé une pétition en ligne (http://www.1billionhungry.org/) et appelé la planète à jeûner samedi ou dimanche en solidarité avec les affamés.
60 chefs d'Etat et de gouvernement sont attendus à ce Sommet sur la sécurité alimentaire. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et le pape Benoît XVI ont répondu présents, tout comme le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, une délégation fournie de dirigeants sud-américains et africains, ainsi que des personnalités contestées comme le président zimbabwéen Robert Mugabe.
Mais les ONG rassemblées pour un forum de la société civile en marge du sommet se sont montrées sceptiques sur la portée de l'événement.
Médecins sans frontières a déploré l'absence des dirigeants du G8, à l'exception du chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi.
"C'est une tragédie que les chefs d'Etat (du G8) n'aient pas l'intention d'assister au Sommet", a déploré Daniel Berman de MSF, en rappelant que les huit plus grands pays industrialisés se sont engagés en juillet à consacrer 20 milliards de dollars sur trois ans à l'agriculture.
Les organisations d'aide au développement ActionAid et Oxfam ont dénoncé par avance un sommet qui "risque d'être un gaspillage de temps et d'argent".
La Déclaration qui sera signée à Rome "ne fait que ressasser de vieilles platitudes. La faim doit être divisée par deux d'ici 2015 mais le document ne prévoit aucune ressource pour y arriver. Les pauvres ne peuvent pas se nourrir de promesses", a critiqué Francisco Sarmento, de ActionAid.
Oxfam a dénoncé aussi la tendance de nombreux pays riches à "favoriser l'utilisation de fertilisants chimiques et de nouvelles technologies, notamment en Afrique", au lieu d'"encourager le développement durable et l'agro-écologie".