dimanche 15 novembre 2009

Irina Bokova entre en fonction comme Directrice générale de l'UNESCO


Irina Bokova entre en fonction le 15 novembre comme Directrice générale de l'UNESCO. Son programme, fondé sur "un nouvel humanisme", sera centré sur la solidarité et le dialogue. Elle ouvre son mandat par une visite à Doha (Qatar) le 16 novembre, à l'occasion du premier Sommet mondial de l'innovation dans l'éducation


Publié
UNESCO/M.Ravassard

lundi 9 novembre 2009

la quatrième conférence ministérielle du Forum de coopération Chine-Afrique à Sharm El Cheikh (Egypte

sino-africaine dans tous les domaines, dans le but de faire progresser durablement leurs relations dans l'intérêt de la prospérité commune, et également de promouvoir la paix et la stabilité dans le monde.Les échanges commerciaux entre la Chine, le plus grand pays en développement du monde et l'Afrique, le continent qui regroupe le plus de pays en voie de développement, n’ont jamais cessé de croître d’année en année, avoisinant une centaine de milliards de dollars par an.Le Président égyptien, a souligné dans un discours prononcé à l’ouverture de la conférence, que les deux blocs sont confrontés à des défis sérieux, comme la crise sans précédent de la flambée des prix des produits alimentaires en 2007 et la récession économique mondiale dont les répercussions se font encore sentir.Rappelons que le Forum sur la Coopération sino-africaine, a été créé en 2000 afin d’établir un partenariat stratégique de type nouveau, caractérisé par l'égalité et la confiance réciproque sur le plan politique, la coopération gagnant-gagnant sur le plan économique ainsi que les échanges bénéfiques sur le plan culturel

le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin


BERLIN - L'Allemagne célèbre, en présence de nombreux dirigeants étrangers, le 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin, symbole de la fin de la guerre froide et de l'effondrement du communisme.
Un concert en plein air de l'opéra de Berlin, des spectacles et une grande fête à la porte de Brandebourg sont programmés dans la soirée.
Le point d'orgue des festivités, en début de soirée, sera la chute symbolique de mille dominos géants en polystyrène installés sur une portion de 1,5 km de l'ancien tracé du "mur de la honte".
La chancelière Angela Merkel, qui travaillait à l'époque comme scientifique à Berlin-Est, a rendu hommage dans un discours au courage des Allemands de l'Est qui ont contribué à la chute du Mur.
"La nuit du 9 novembre 1989 fut la réalisation d'un rêve. Beaucoup de personnes y ont contribué. Mais cela aurait été impossible sans le courage du peuple de l'ex-Allemagne de l'Est", a dit Angela Merkel, premier chancelier de l'histoire à avoir grandi à l'Est du Mur.
Elle s'était entretenue plus tôt avec la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, qui représente les Etats-Unis en l'absence du président Barack Obama.
Le président français Nicolas Sarkozy, le Premier ministre britannique Gordon Brown et le président russe Dmitri Medvedev assisteront également aux festivités.
"Le mur est tombé. Deux Berlin ne font plus qu'un. Deux Allemagnes ne font plus qu'une. Deux Europes ne font plus qu'une", devait déclarer Gordon Brown lundi soir selon le texte de son discours à venir.
"La majesté (de l'instant) ne réside pas dans la présence d'une structure, mais dans son absence", devait-il ajouter, tout en rendant hommage à "l'esprit inébranlable" de ceux qui ont osé "rêver dans l'obscurité" du monde communiste.
De grands acteurs de l'époque sont aussi attendus dans la capitale allemande, l'artisan de la "perestroïka" Mikhaïl Gorbatchev ou encore Lech Walesa, qui mena les premiers grands mouvements de contestation anticommunistes, en Pologne à la tête du syndicat Solidarité au début des années 1980.
PUB DE GORBATCHEV, KOHL ET BUSH PÈRE
Les chaînes de télévision ont diffusé en boucle tout au long du week-end documentaires et témoignages sur ce moment historique qui bouleversa le visage de l'Europe, préluda à la réunification de l'Allemagne un an plus tard, le 3 octobre 1990, et accéléra l'implosion de l'Union soviétique, en 1991.
"Il n'y a sans doute eu aucun grand tournant aussi radical et immédiatement visible que le 9 novembre 1989", souligne le quotidien Kölnische Rundschau dans un éditorial.
"Toute personne qui se trouvait peu avant huit heures du soir à la porte de Brandebourg aurait considéré comme un rêve absurde de voir une foule de gens en haut du Mur quatre heures plus tard."
Pour contrer l'exode massif de ses ressortissants vers la capitaliste Berlin-Ouest, le régime communiste est-allemand entreprit d'ériger une "barrière de protection antifasciste" aux premières heures du 13 août 1961.
Selon une étude publiée cette année, 136 personnes au moins périrent en tentant de franchir le Mur pendant les 28 ans qui séparent cette date du 9 novembre 1989.
Plusieurs milliers, toutefois, parvinrent à échapper aux mines, aux chiens et aux gardes postés dans des miradors à l'aide d'ingénieux systèmes de tunnels, de caches aménagées dans des voitures, pour passer à l'Ouest.
La chute du mur de Berlin fut le point d'orgue de plusieurs mois de rassemblements de plus en plus massifs pour la liberté. Les premiers exodes d'Allemands de l'Est avaient eu lieu durant l'été via la frontière hongroise avec l'Autriche. chute de ces plaques de polystyrène - hautes de 2,5 mètres - symbolise l’effet domino ayant abouti à la fin du Rideau de fer. C’est en Pologne qu’ont eu lieu les premiers mouvements de contestation contre l’Union soviétique, menés par Lech Walesa et son syndicat Solidarnosc. Une série d’incidents ont suivi dans plusieurs pays d’Europe de l’Est, notamment en Hongrie et en Tchécoslovaquie. Le summum de la contestation est atteint à Berlin le 9 novembre 1989, jour du démantèlement du Mur, symbole du Rideau de fer. Quelques mois plus tard, les deux Allemagnes sont réunifiées, l’URSS implose finalement en 1991.Une série de concerts, des spectacles, une chaîne humaine, des feux d’artifice, prévus à la porte de Brandebourg, doivent clore cette journée de commémoration

mercredi 4 novembre 2009

L'Afrique reprend les négociations à Barcelone sur le climat



BARCELONE - L'Afrique a mis fin mardi soir à son boycott des entretiens de Barcelone, dernière réunion sur le climat avant le sommet de Copenhague, pour presser les pays riches d'adopter des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre plus ambitieux pour 2020.
"Nous avons été en mesure de parvenir à une solution", a dit sans autre précision aux délégués John Ashe, qui dirige le groupe chargé de présider les débats.
Des réunions portant sur le dispositif qui est censé prendre la suite du protocole de Kyoto, l'un des deux dossiers devant faire l'objet d'un nouvel accord sur le climat, le mois prochain au Danemark, avaient été annulées mardi du fait de ce mouvement de protestation.
L'Afrique avait décidé de bouder ces réunions en estimant que les pays industrialisés ne prenaient pas les discussions assez au sérieux, ni avec un sentiment d'urgence suffisant.
Le protocole de Kyoto fait obligation à tous les pays industrialisés, hormis les Etats-Unis, de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) à l'horizon 2012. Pour les pays en développement, la conclusion d'un nouvel accord à Copenhague dépend de réductions beaucoup plus importantes que celles qu'envisagent les Etats développés d'ici à 2020.
"En Afrique, des gens souffrent maintenant, des gens meurent maintenant, alors que les pays développés ne sont pas disposés à formuler (...) des réductions ambitieuses", avait déploré dans la journée Kemal Djemouai, président du groupe africain.
Les pays africains avaient dit qu'ils ne retourneraient aux pourparlers que si les Etats riches acceptaient d'envisager des réductions de GES beaucoup plus fortes comme base d'un nouvel accord à la conférence prévue à Copenhague du 7 au 18 décembre.
Les négociations en cours à Barcelone constituent la dernière réunion internationale sur le climat avant Copenhague.
ACCORD-CADRE POSSIBLE À COPENHAGUE ?
Des entretiens menés parallèlement sur les engagements de tous les pays - Etats-Unis compris - pour la lutte contre le réchauffement climatique, s'étaient poursuivis normalement dans la journée dans la capitale catalane.
Jusqu'ici, les pays développés ont proposé de réduire d'entre 11 et 15% par rapport à 1990 leurs émissions de GES d'ici à 2020. De nombreux pays émergents et en développement souhaitent, eux, que les plus riches réduisent leurs GES de 40%.
Les Etats africains accusent les pays riches de ne pas combattre à une échelle appropriée le changement climatique qui menace d'infliger les famines et les pénuries les plus dures aux pays pauvres en provoquant inondations, sécheresses, vagues de chaleur et montée du niveau des mers.
"Nous demandons (des réductions plus fortes) parce que nous sommes sous la pression du changement climatique", a fait valoir la Kényane Grace Akumu.
Artur Runge-Metzger, délégué principal de la Commission européenne, a dit que l'UE comprenait jusqu'à un certain point la colère africaine. Mais il a noté que l'on pouvait aborder à Barcelone d'autres questions concernant les futurs chantiers du protocole de Kyoto, par exemple le rôle des forêts en matière d'absorption de carbone ou le défrichement des terres.
Tous les pays en développement ont réaffirmé que les Etats riches tentent de "tuer Kyoto" en le diluant dans un accord mondial plus général. Ils y voient une tentative pour forcer les pays pauvres à fournir de plus grands efforts.
A Washington, où il s'apprêtait à rencontrer le président Barack Obama, le président de la Commission européenne, José Barroso, a déclaré aux journalistes que l'on ne parviendrait pas à un traité international en bonne et due forme à Copenhague, mais qu'un accord-cadre demeurait possible.
A Londres, où il s'est entretenu avec le Premier ministre britannique Gordon Brown, le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki Moon, a jugé possible un accord important à Copenhague mais en reconnaissant qu'il ne fournirait pas tous les détails voulus quant à la suite à donner au protocole de Kyoto.
Version française Philippe Bas-Rabérin et Guy Kerivel

lundi 2 novembre 2009

Le prix Goncourt attribué à Marie Ndiaye


Marie NDiaye, écrivain français de père sénégalais et lauréate du prestigieux prix littéraire français Goncourt, a expliqué lundi qu'elle se sentait désormais "suffisamment mûre pour approcher l'Afrique", un continent qu'elle connaît "très mal".
"C'est la première fois, effectivement, que je me sens suffisamment mûre pour approcher l'Afrique que je connais finalement très mal et très peu puisque je n'y suis allée jusqu'à présent que deux ou trois semaines", a-t-elle indiqué sur Radio France Internationale (RFI), très écoutée sur le continent africain.
"Avant, je ne me sentais pas les épaules pour aborder ce sujet ou en tout cas ce lieu-là. Maintenant, je me sens plus capable de le faire", a-t-elle ajouté.
Née en 1967 à Pithiviers, dans le centre de la France, elle a très peu connu son père, qui est revenu au Sénégal alors qu'elle avait trois ans. Elle a été élevée par sa mère, originaire de la plaine de la Beauce (centre) et a grandi dans la banlieue parisienne.
Elle vit actuellement à Berlin.
"Avant, je pense que l'Afrique était présente mais de manière plus obscure et énigmatique. C'est la première fois, là, qu'elle est citée", a ajouté l'auteur de "Trois femmes puissantes", récit de trois destins de femmes sénégalaises, tiraillées entre l'Europe et l'Afrique.
"Est-ce que j'essaye de trouver un lien? Oui, sans doute, en tout cas, j'essaie de comprendre, un peu, ce que c'est que l'Afrique, ce que c'est qu'être Africain, Africaine".
"J'essaie de le comprendre même si je sais que maintenant, d'une certaine façon, il est trop tard, c'est à dire que je n'aurais plus jamais d'enfance africaine, de jeunesse africaine, donc c'est une compréhension qui restera intellectuelle finalement et pas émotive, pas affective ni sensible

Il était une fois notre terre - Le Commerce Equitable

http://www.wat.tv/video/il-etait-fois-notre-terre-1vzdi_iedf_.html






http://www.wat.tv/video/il-etait-fois-notre-terre-1vzbv_iedf_.html



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